Patries

Some of the features on this page require that JavaScript be enabled.
Regarder l’oeuvre précédente Regarder la prochaine oeuvre
Je chante comme si personne ne pouvait m’entendre
description

Mackenzie et sa famille vivent à Vancouver, mais elle ne considère aucun endroit comme sa patrie. Elle a exploré le concept de terre natale dans ses oeuvres tout en espérant découvrir davantage sur elle-même. Dans sa quête, elle a choisi la prairie saskatchewannaise, un endroit qu’elle n’avait jamais connu et avec lequel elle n’avait pas de liens. Elle a voyagé dans plusieurs endroits, a parlé avec les gens de la région et étudié les archives locales. Elle voulait comprendre l’histoire de la région et se faire une idée de l’endroit. Ce faisant, elle a découvert quelques-unes des histoires non documentées ou négligées de la région.

L’œuvre documente la recherche et les observations personnelles de l’artiste. Le tableau suggère une carte, mais va plus loin car il contient de nombreuses couches de textes, d’images, de documents et de peinture. Parce que l’oeuvre est abstraite, il s’avère difficile de discerner sa vision particulière de la Saskatchewan. Après avoir vu la peinture, tous les spectateurs reviendront chez eux avec une interprétation personnelle des idées présentées dans l’oeuvre et réaffirmeront peut-être – ou remettront en question— les raisons pour lesquelles ils se sentent attachés à cette province.

additional resources Matière à réflexion
  • Dans I sing as if no one can hear me (Je chante comme si personne ne pouvait m’entendre), Mackenzie a utilisé des formes elliptiques noires en contraste avec des surfaces texturées. Qu’est-ce que les formes peuvent représenter?
  • A votre avis, pourquoi a-t-elle donné un tel titre à son oeuvre? Pourquoi a-t-elle écrit le titre en minuscules? Le texte et les images du tableau peuvent-ils être des « voix »? Fait-elle référence aux voix des Autochtones?
  • Pourquoi entretenons-nous des idées de ce qui est un «chez-soi» et de ce qui ne l’est pas? Pourquoi demeurons-nous attachés à un endroit?
  • En visitant un nouvel endroit, nous apprenons à l’apprécier pour ses qualités uniques. Nous y sommes des étrangers qui, par nécessité, sont plus sensibles à leur propre environnement physique. Cette peinture vous rappelle-t-elle le paysage de la prairie? Est-ce la représentation conceptuelle d’un paysage?
Références

(anglais) Hampson, Sarah. ‘”Landmarks" Landon Mackenzie.’ Elm Street, avril 1998.

(anglais) Laing, Jack. This Place and Some Other: The Solitary Journey of Landon Mackenzie. Catalogue d’exposition. Art Gallery of York University, Toronto, Ontario, 1997.

(anglais) Lammarich, Yvonne. ‘Tracking Athabasca: Landon Mackenzie.’ Canadian Art, Vol. 18 No. 1, Spring 2001. Capté d’Internet le 10 août 2008: http://www.ccca.ca/c/writing/l/lammerich/lamm006t.html

(anglais) Laurence, Robin. ‘Pentamentalist: The Painted Underworld of Landon MacKenzie.’ Border Crossings, Summer 1996.

(anglais) Morantz, Alan. ‘Shadowing the Map Makers, Artist Landon Mackenzie Reimagines the Landscapes Travelled by Canada's Earliest Cartographers.’ Canadian Geographic Magazine, numéro de novembre-décembre, 2001.

(anglais) Townsend-Gault, Charlotte. ‘Landon Claims and the Saskatchewan of the Mind.’ in Landon Mackenzie, Saskatchewan Paintings, catalogue d’exposition. The Contemporary Art Gallery, Vancouver, British Columbia, 1996.

Canadian Heritage University of Regina Mackenzie Art Gallery Mendel Art Gallery Sask Learning